Sarah Grassart traduit Junkwraith

Publié le 30 janvier 2023

À l’occasion de la sortie du livre Junkwraith, ce 20 janvier 2023, Sarah Grassart répond à quelques questions.

Parle-nous de toi !

Sarah Grassart : Je m’appelle Sarah, j’ai 30 ans et je vis en Ardèche. J’ai fait des études de langues et j’ai toujours adoré les livres, c’est donc tout naturellement que je me suis tournée vers la traduction littéraire. Je suis traductrice et lettreuse chez MAKMA depuis six ans maintenant.

Quels sont les principaux projets sur lesquels tu as bossé ?

Sarah Grassart : J’ai travaillé sur tout un tas de projets super sympas. Notamment la traduction des Stranger Things ou du livre de recette Friends pour Mana Books, Aquaman pour Urban Comics, la série de manhuas TODAG pour Nazca, pour n’en citer que quelques-uns. Et Junkwraith, évidemment !

Qu’est-ce que « Junkwraith » ? 

Sarah Grassart : Junkwraith, c’était d’abord un webtoon écrit et dessiné par Ellinor Richey. Il a été publié au format papier aux éditions Ankama le 20 janvier 2023. C’est l’histoire de Florence, une jeune patineuse très douée, qui se retrouve un jour submergée par la pression qu’elle subit. Elle jette ses patins à la poubelle, ce qui provoque l’apparition d’un Junkwraith (ce sont des objets fantômes qui cherchent à se venger de leurs anciens propriétaires en leur enlevant leurs souvenirs). Florence va donc partir en voyage afin de trouver un remède à sa malédiction. J’ai beaucoup aimé cette histoire profonde qui traite de l’écologie, de notre rapport aux objets mais aussi de notre rapport aux autres. J’aime aussi beaucoup les dessins et les couleurs d’Ellinor Richey. C’est un très beau livre. Je suis fière d’avoir pu le traduire !

 

Couverture du livre Junkwraith, traduit par Sarah Grassart.
Couverture du livre Junkwraith, traduit par Sarah Grassart.

 

Quelles sont les choses que tu apprécies le plus dans ton travail ?

Sarah Grassart : Ce que j’aime le plus, c’est le fait de travailler dans le monde du livre. J’aime découvrir des titres à côté desquels je serais passée si je ne les traduisais pas.

L’avantage de ce travail, c’est la liberté qu’il donne. Je décide de mes horaires, de l’endroit où je bosse, c’est super confortable. Et l’avantage de travailler avec MAKMA, c’est que bien qu’on soit tous à distance, on reste une équipe. On n’est pas vraiment seuls. Par exemple, j’ai fait appel à mes collègues pour trouver des idées pour traduire le terme « junkwraith ». « Spectritus », « bibelômes », « fantômachin », etc, tout le monde a fait appel à sa créativité ! (Finalement, la maison d’édition a choisi de ne pas le traduire, afin de rester plus fidèle à la BD.)

Merci, Sarah, de faire partie du studio MAKMA !