Nouveaux commerciaux MAKMA : rencontrez Edis et Enzo
Les nouveaux commerciaux qui rejoignent MAKMA ont chacun un parcours, une personnalité et une vision du métier bien à eux. Pour mieux les connaître, nous leur avons proposé une interview croisée. Ils reviennent sur leur parcours, leur manière d’aborder la relation commerciale, leur vision du métier ainsi que leurs ambitions au sein de MAKMA.
Qui sont Edis et Enzo, nos nouveaux commerciaux chez MAKMA ?
Présente-toi en dehors du boulot : qui es-tu ? D’où tu viens ? Qu’est-ce qui te définit vraiment ?
Edis : Je m’appelle Edis, j’ai 23 ans. Je suis un jeune passionné de business et de jeux vidéo. On peut me considérer comme un vagabond, car je viens de différents univers : j’ai grandi et vécu dans plusieurs endroits proches de Paris (60, 77) ainsi que dans une ville proche de Marseille. J’ai connu un total de neuf déménagements. À deux doigts de faire un record du monde.
Ce qui me motive depuis toujours, c’est de progresser. Parce que stagner ou ne pas avoir d’objectif m’ennuie. J’ai toujours aimé apprendre, autant des gens autour de moi que des livres ou des formations. Merci les shōnen, les jeux compétitifs et surtout mes parents !
Enzo : Je suis Enzo, âgé de 21 ans, originaire de Bordeaux. Ce qui me caractérise principalement, c’est ma détermination : je n’accepte jamais de reculer et je continue toujours à avancer. De plus, je suis quelqu’un qui sourit constamment et qui essaie de garder une attitude positive.
C’est quoi la BD, le manga ou le webtoon qui t’a marqué le plus dans ta vie ?
Edis : Tokyo Ghoul. L’histoire d’un mec dont la mentalité est impactée par les événements difficiles qu’il traverse, au point que sa personnalité change complètement. Il passe d’un personnage sensible et fragile à un personnage sans cœur, violent et très puissant. L’impact et la perception des événements m’ont aussi été appris grâce à cette œuvre.
Enzo : Je dirais que mon manga préféré est Demon Slayer, car le protagoniste part de zéro, totalement dévasté. Grâce à sa détermination et au soutien de ses amis ainsi que de sa sœur, il réussit à devenir un grand héros.
Si tu devais te décrire avec un personnage fictif, lequel choisirais-tu et pourquoi ?
Edis : Eren Jaeger, car j’ai fini par accepter la réalité telle qu’elle est tout en étant à la recherche d’un monde meilleur.
Enzo :Je penche pour Flash, alias Barry Allen, qui était un jeune agent de la police scientifique à Central City avant de devenir du jour au lendemain l’homme le plus rapide au monde. Je choisis ce personnage en premier lieu parce qu’il fait partie de mes préférés chez DC. Par ailleurs, on se prend rapidement d’affection pour son histoire et ses péripéties, on désire constamment connaître la suite.
Qu’est-ce qui t’anime en dehors du travail ?
Edis : Prendre du temps pour moi. Jouer à des jeux avec mes potes. Passer du temps avec ma famille. Et chercher à être meilleur chaque jour, sur le plan personnel comme professionnel.
Enzo : Ma famille, ma compagne, mon meilleur ami ainsi que l’animation, car je suis un grand passionné de fiction. Je m’attache facilement aux personnages de ces univers.
Comment abordes-tu les nouvelles rencontres, humainement, pas commercialement ?
Edis : Très naturellement. Je ne fais pas semblant et je ne force pas les interactions.
Enzo : Depuis mon enfance, j’ai toujours eu de la facilité à aller vers les autres, à discuter et à prendre la parole en public. Cela m’a toujours aidé dans les relations humaines, mais aussi commerciales.
Leur vision du métier
Comment en es-tu arrivé à choisir le commerce ?
Edis : Je voulais évoluer dans un secteur qui reconnaît la valeur ajoutée que je peux apporter. Je voulais que mon travail soit visible et, à terme, atteindre une stabilité financière.
Enzo : J’ai choisi la filière commerciale après ma seconde générale, car je recherchais des études plus concrètes. J’ai donc effectué une transition vers un bac pro vente. Mon aisance à communiquer avec des gens que je ne connais pas m’a ensuite amené vers le commerce.
Quelle est ta vision du métier de commercial aujourd’hui ?
Edis : Un métier qui ose et qui me pousse dans mes retranchements. Un chasseur de clients qui construit les bases d’un business. Celui qui apporte le chiffre d’affaires et participe à la pérennité de l’entreprise.
Enzo : Pour ma part, c’est surtout la manière dont nous devons aborder nos prospects qui a radicalement changé, surtout avec l’apparition de l’intelligence artificielle. Ce qui a évolué, selon moi, c’est la quantité de temps que les gens peuvent nous accorder. Grâce à l’IA, ils sont en mesure de trouver tout plus rapidement, et donc notre rôle est de leur démontrer notre expertise, ainsi que notre volonté de les écouter et de les comprendre. Je le considère aussi comme un moyen de générer des chiffres pour mon entreprise afin d’assurer sa visibilité et garantir sa durabilité.
Une expérience où tu as dû convaincre quelqu’un ?
Edis : Lorsque j’étais conseiller vendeur, mon objectif quotidien était de faire repartir les visiteurs venus simplement regarder avec un produit.
Enzo : J’effectuais un stage en immobilier il y a 2-3 ans, où l’une des tâches était le démarchage téléphonique. La mission principale consistait à persuader le propriétaire de nous confier la vente de son bien. Au départ, l’individu était furieux à cause de mon appel, mais très rapidement, mon accent cordial a détendu la situation et une relation s’est instaurée. Grâce à cela, associé à des arguments concernant notre réputation dans le milieu, j’ai pu obtenir le bien pour notre agence.
Ta plus grande force commerciale ? Ton axe de progression ?
Edis : Ma plus grande force, c’est le traitement des objections. Et mon point de progression, ma confiance en moi.
Enzo : Je crois que ma principale compétence en matière de relations commerciales est ma capacité à établir des relations solides avec les prospects. J’ai une facilité à approcher les gens, ce qui peut avoir contribué à cela. Mais je pense que je pourrais m’améliorer dans la gestion des objections.
Comment gères-tu un « non » ?
Edis : Je cherche d’abord à comprendre les raisons du refus. Un simple « non » n’est pas une réponse suffisante tant que je n’en connais pas la cause.
Enzo :Le refus fait partie intégrante du travail et je ne le perçois pas comme un échec. Je tente de comprendre les raisons pour lesquelles le prospect a dit non, afin de discerner ce qui le freine. Si j’en ai la possibilité, je lui demande pourquoi il refuse. Dans le cas contraire, je respecte son choix, car un non aujourd’hui pourrait se transformer en oui à l’avenir.
Pourquoi avoir choisi l’alternance ?
Edis : Pour apprendre les aspects techniques, comprendre les véritables rouages du business et découvrir comment développer le portefeuille d’une entreprise.
Enzo : J’ai opté pour une alternance au lieu d’un emploi traditionnel, car pendant cette année, je pourrai me perfectionner en côtoyant des individus talentueux et expérimentés, et en bénéficiant des connaissances apportées par les cours de l’école en parallèle. Mon but est d’apprendre le plus possible afin d’obtenir de meilleures performances.
Les ambitions de nos nouveaux commerciaux pour MAKMA
En tant que nouveaux commerciaux chez MAKMA, comment présenteriez-vous l’entreprise à quelqu’un qui ne connaît pas la BD professionnelle ?
Edis : Une entreprise générale du bâtiment qui intervient à chaque étape de votre chantier, où vous retrouvez un chef de chantier, des plombiers, des électriciens… mais pour le monde de la BD, et pour construire n’importe quel projet narratif visuel.
Enzo :Je lui expliquerais tout simplement que MAKMA est un studio de création et de production possédant tous les métiers liés à la création culturelle, ce qui nous permet d’offrir un service clé en main où le client n’a à se préoccuper de rien, à part nous narrer l’histoire qu’il désire réaliser.
Quelle différence fais-tu entre MAKMA, Flibusk et Moklay ?
Edis : MAKMA fournit les équipes de production. Flibusk est un label d’IP. Moklay est spécialisé dans le storytelling des entreprises. C’est une architecture en trois entités où chacune répond à un besoin précis.
Enzo : MAKMA fournit une équipe de production intégrale pour les projets choisis et co-conçus en collaboration avec l’entreprise cliente. Flibusk est un label spécialisé dans la gestion intégrale des droits de propriété intellectuelle. Et Moklay élabore l’identité narrative d’une marque à travers le récit pour une communication plus profonde. Pour moi, ces trois entités sont complémentaires.
Un prospect te dit : « L’IA peut faire ça pour beaucoup moins cher. »
Edis : Prenons l’exemple de Deadpool. L’IA ne pourrait pas garder le sens de l’humour et traduire les blagues mises en avant par le personnage. Ce qui n’aurait plus de sens, et Deadpool perdrait tout son charme.
D’où l’intérêt de passer par les services que proposent MAKMA pour garder quelque chose de naturel, qualitatif tout en soutenant les artistes-auteurs.
Enzo : L’intelligence artificielle produit des images, mais elle ne raconte pas des histoires. Elle ne maîtrise ni les codes narratifs, ni la continuité d’un personnage, ni les conventions culturelles du manga ou du webtoon. On ne peut pas « générer » vingt-cinq ans de culture narrative.
Quelle référence MAKMA choisirais-tu pour impressionner un prospect ?
Edis : Batman chez DC Comics. Avoir réalisé le lettrage et la traduction d’une licence aussi emblématique démontre la légitimité de MAKMA.
Enzo :Je pense que je me concentrerais sur la plus célèbre d’entre elles, qui est The Walking Dead, reconnue mondialement. Je persiste à la sélectionner parce qu’il me semble que même si la personne concernée n’a ni lu les bandes dessinées ni regardé la série, elle en a sans doute entendu parler d’une manière ou d’une autre.
Qu’est-ce qui te motive le plus dans le projet MAKMA ?
Edis : L’aspect business dans un univers inspirant et nostalgique, ainsi que la possibilité de construire une nouvelle méthodologie.
Enzo : Ce qui m’inspire le plus chez MAKMA, c’est la fusion de la culture populaire avec l’élément narratif. J’apprécie particulièrement de pouvoir offrir au client la possibilité de construire l’histoire qu’il a en tête et de la rendre réelle.
Dans un an, qu’aimeriez-vous pouvoir dire avoir apporté à MAKMA en tant que nouveaux commerciaux ?
Edis : Développer le marché du storytelling pour les entreprises, décrocher un contrat important, et contribuer fortement au chiffre d’affaires de MAKMA.
Enzo :Dans un an, j’aimerais pouvoir affirmer à moi-même et à mes proches que j’ai décroché un gros contrat avec un prospect. La perspective m’attire, car ce serait une grande fierté personnelle, et même le fait d’avoir réussi à négocier un contrat compliqué, cela prouverait que je me suis amélioré.
Merci à nos nouveaux commerciaux d’avoir pris le temps de répondre à nos questions, et on a hâte de voir ce qu’ils vont accomplir chez MAKMA !
Avec leurs parcours différents mais des valeurs communes, Edis et Enzo incarnent parfaitement les nouveaux commerciaux de MAKMA : curiosité, ambition, goût du challenge et envie d’apprendre. Cette interview croisée permet de découvrir deux personnalités complémentaires qui contribueront au développement commercial de MAKMA tout en partageant la même passion pour la narration.